«Rambo» se lance en politique | Le Journal de Québec

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«Rambo» se lance en politique | Le Journal de Québec

SEPT-ÎLES | Le syndicaliste Bernard «Rambo» Gauthier se lancera bientôt en politique en s’associant à un nouveau parti au Québec.

L’agent de la FTQ Construction sur la Côte-Nord ne veut plus rien savoir des «vieux partis, dont tout le monde est écœuré au Québec». Sur sa page Facebook, il invite les internautes à choisir le nom d’une nouvelle formation politique.

Bernard Gauthier discute avec des gens d’un parti politique provincial enregistré, mais inactif aux récentes élections. Créer ou adhérer à un parti existant? Tout est possible pour Rambo. Il ne se voit pas à la tête d’un parti, mais il veut contribuer.

La récente élection aux États-Unis a accéléré sa réflexion.

«Je n’ai pas d’atomes crochus avec Donald Trump. Mais, il s’est passé quelque chose d’inspirant aux élections américaines. Dans les médias, tout le monde le donnait perdant, mais c’est le peuple qui a décidé. La population est fatiguée de se faire conter des menteries.»

Des députés tout mêlés

Bernard Gauthier a appuyé le Parti québécois par le passé, pour l’idée de l’indépendance. Il constate maintenant que le PQ n’est plus un parti de travailleurs. «Les députés des vieux partis, incluant Québec Solidaire, sont rendus tout mêlés. Une gang de mêlés ensemble n’améliorera pas notre sort. On est dû pour un vent de fraîcheur.»

Le citoyen de Sept-Îles rendu célèbre lors de son passage à la commission Charbonneau en a marre d’entendre qu’un nouveau parti viendrait diviser le vote au Québec. Bernard Gauthier croit que les familles québécoises ont assez payé pour les milliardaires qui cachent leur argent à l’abri de l’impôt et les gaffes des élites politiques. Il s’intéresse au modèle politique scandinave.

«C’est la même chose chaque fois au Québec. Avant les élections, il pleut des millions en subventions, pis après on coupe. Là, il faut montrer la porte de sortie à ceux qui n’ont pas d’affaire là.»

Son pardon des tribunaux

Bernard Gauthier a appris cette semaine que la Commission des libérations conditionnelles lui redonnait son pardon révoqué au printemps. Il estime que toutes les causes et allégations d’intimidation le concernant sur des chantiers de construction sont chose du passé.

By | 2016-11-25T03:47:23+00:00 November 25th, 2016|Politique|0 Comments

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