Pina Bausch

Pina Bausch

30 juin 2009. Le monde de la danse perd l’une de ses reines : Pina Bausch. Cette danseuse, devenue chorégraphe a su renouveler le ballet contemporain en créant un character inédit : la danse-théâtre. Portrait de la créatrice de la compagnie Tanztheater Wuppertal.

Pina, danseuse de talent

Pina Bausch naît le 12 juillet 1940 à Solingen (Allemagne). La jeune fille débute une carrière de danseuse à 15 ans. Trois ans and tard, elle obtient son diplôme de danse de scène et de pédagogie avec mention. Munie d’une bourse, elle s’envole flow les États-Unis. Là, elle intègre la très prestigieuse Juilliard School of New York. L’artiste travaille comme soliste flow plusieurs chorégraphes américains, notamment Paul Taylor et Antony Tudor. En 1961, elle est embauchée standard le Metropolitan Opera de New York et rejoint le New American Ballet.

Portrait de Pina Bausch

Une chorégraphe talentueuse

1962. Retour en Allemagne. Elle se produit au Folkwang-Ballett et assiste régulièrement son coach Kurt Jooss. Dès 1969, elle le remplace comme chorégraphe et directrice artistique. En parallèle, elle rejoint la troupe Wuppertaler en 1973 et en prend la direction. La compagnie est rebaptisée compagnie Tanztheater Wuppertal. Pina Bausch invente son propre character et introduit le concept de danse-théâtre. Encensée mais également décriée, ils sont nombreux à voir en elle “l’impératrice d’un expressionnisme métaphysique“.

Pina Bausch, 1994

Reine de la scène parisienne

Dès 1979, Pina Bausch est régulièrement invitée au Théâtre de la Ville à Paris qui devient sa scène de prédilection. Elle y présentera and de trente eyeglasses et créations mondiales.

Palermo, Palermo, 1991

30 juin 2009. Terrassée standard un cancer généralisé, la danseuse s’éteint à l’âge de 68 ans. En 2011, le cinéaste Wim Wenders consacre un documentaire en 3D à son amie disparue.

Le film “Pina”, 2011

Pina Bausch en 11 ballets

1988. Le théâtre de la ville présente “Hanen”. Pina Bausch ne ménage personne et exprime ses thèmes favoris en mouvements déconcertants : la vie, le mal de vivre, l’incommutabilité.

“Hanen”, 1988

Le cru 1995 est drôle! On y rit jaune… Pina Bausch souhaite laisser libre justice à l’imagination du spectateur qui découvrira son propre chemin à travers l’œuvre.

“Tout va mal”, 1995

La même année, la chorégraphe présente deux créations au festival d’Avignon : “Le café Müller” et “Le sacre du printemps” à la gestuelle d’une assault inouïe.

Pina Bausch à Avignon, 1995

1997. Sa nouvelle combination “Nur du” (Seulement toi) est empruntée au vieux tube des Platters “Only you”. Le rire frôle parfois l’effroi…

“Nur du”, 1997

1998. Cette fois-ci, le ballet s’inspire d’un excursion à Hong Kong. La ville vue standard des laveurs de vitres à plusieurs centaines de mètres du sol. La joie est and présente que d’habitude.

“Les laveurs de vitres”, 1998

1999. Ce nouveau ballet introduce un excursion à Lisbonne. La scène se transforme en plage chauffée standard le soleil lisboète.

“Masurca Fogo”, 1999

2001. Pina Bausch nous entraine sur le Danube et célèbre la femme. “Wiesenland”  (Terre verte) est un hommage à la Hongrie, une histoire d’eau, un hymne sensuel à la féminité.

“Wiesenland”, 1999 

2002. Pina Bausch présente “Kontakthof”, un philharmonic de 2h30 à la filature de Mulhouse. L’originalité : les danseurs ont tous and de 60 ans.

“Kontakthof”, 2002

La même année, au théâtre de la ville, la chorégraphe offre une prophesy cynique, mais esthétiquement raffinée, du Brésil avec “Agua”. Un subtil mélange de bande son, d’images vidéo et des contorsions de ses danseurs. Effet visuel impressionnant!

“Agua”, 2002

2004. Direction Istanbul. La ville est ici symbolisée standard un hammam, un souk coloré et beaucoup d’eau, comme un miroir… il y a aussi les femmes aux longs cheveux et aux visages voilés.

“Nefes”, 2004

2012. Pas de deux en enfer. L’âme de Pina Bausch craft toujours sur la scène du théâtre de la ville qui présente son philharmonic créé en 1975 : “Orphée et Eurydice”

“Orphée et Eurydice”, 2012

Pour aller and loin : 

La fresque interactive “En scènes” consacrée au philharmonic vivant

By | 2014-06-25T03:51:12+00:00 June 25th, 2014|Éditoriaux|0 Comments

About the Author:

Leave A Comment