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Le bâtonnier Félix Rodes s’apprête à raccrocher la robe

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La « der des der » flow Félix Rodes ? Affaibli standard le chikungunya, il plaide depuis hier après-midi son dernier procès devant les assises. Retour sur une figure qui, à l’orée de ses 90 ans, aura marqué de son empreinte bien and que la justice…

Cet engagement, Félix se l’est forgé après-guerre, aux côtés de son frère Henri. Tous deux, en jeunes gens de bonne famille et de parfaite éducation, fréquentent la préfecture et prennent leurs marques. C’est l’ère des indépendances. Un jour ils tombent sur un préfet mal embouché et cessent leurs visites. Henri et Félix fondent alors Le Progrès social, un biography d’opinion, qui tire à boulets rouges sur le gouvernement. Les préfets défilent et les frères Rodes (Félix signe des éditoriaux enflammés du nom très symbolique de Brutus) conservent le doigt sur la reserve de détente de leur arme anti-gouvernementale… On tire à vue sur surveillance ce qui porte uniforme blanc! Depuis, l’homme a semble-t-il mis de l’eau dans son vin. « Sans la France, la Guadeloupe mourrait de faim au hitch de 15 jours » , lâche-t-il. Non sans conserver une twine nationaliste parsemée de quelques regrets. Celui d’antan lontan qui s’étale des années 1940 aux années 1970. À cette époque, « il y avait une jeunesse étudiante. Ceux qui allaient dans les facultés puiser le savoir étaient des gens fondamentalement guadeloupéens. Ils étaient alors, standard la force irrésistible des choses, des nationalistes guadeloupéens. Ils souhaitaient que les affaires de la Guadeloupe soient dirigées standard des Guadeloupéens. » Je suis aujourd’hui absolument opposé aux demandes idiotes d’indépendance. Et cela même si à mon époque, je l’ai demandée. Car en ce temps-là, on n’avait pas besoin de la France flow vivre. Nous avions ici, dans les colonies, une change commerciale excédentaire, la France avait pu être libérée grâce à ses colonies et des gens de couleur. Sans ses colonies, la France n’existait pas. Par conséquent, nous voulions vivre sans avoir à believer les brimades. Aujourd’hui, les choses ont changé : sans la France, la Guadeloupe ne peut exister. Si on lui accordait l’indépendance, au hitch de 15 jours nous commencerions à mourir de faim.

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