Jean-François Copé: «On tente de semer le trouble au sein de l’UMP»

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Jean-François Copé: «On tente de semer le trouble au sein de l’UMP»

le trouble au sein de l'UM

Après la guerre interne de novembre 2012, qui avait opposé François Fillon et Jean-François Copé, pour la succession de Nicolas Sarkozy, l’UMP est de nouveau, depuis hier, de nouveau dans la tourmente. L’hebdomadaire français
Le Point
, dirigé par Franz-Olivier Giesbert, a en effet sorti un dossier spécial qui accuse Jean-François Copé, l’actuel secrétaire général de l’UMP, de malversations. Une accusation embarrassante alors que les élections municipales approchent.

L’hebdomadaire français titre en couverture : « Affaire Copé : Sarkozy a-t-il été volé ? ».
Le Point reproche, notamment, à l’actuel patron du premier parti de droite, d’avoir « sponsorisé avec l’argent de l’UMP » l’agence de communication Bygmalion.

Les deux fondateurs de la société ne sont autres que Bastien Millot, l’ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé, à Meaux, et Guy Alves, son ancien chef de cabinet à Bercy, lorsqu’il était ministre. Ce favoritisme aurait coûté près de 8 millions d’euros, alors que l’UMP s’était tournée vers ses adhérents pour éponger une dette de 11 millions d’euros.

Pendant les meetings de campagne de Nicolas Sarkozy, en 2012, « les frais de traiteur, de retransmission vidéo et d’éclairage atteignaient parfois le double des tarifs habituels », écrit le journal. Il affirme que ces prestations étaient facturées, « hors appels d’offres », à Event Cie, filiale événementielle de la société Bygmalion. L’hebdomadaire s’interroge également sur l’origine de cette société.

Jean-François Copé a, de son côté, annoncé sur France Info qu’il s’agissait là d’« un coup monté », accusant Franz-Olivier Giesbert d’être derrière tout ça. «  Elle s’exprime ouvertement depuis de longs mois, à longueur d’éditoriaux haineux et de foucades télévisuelles pathétiques. Un nouveau seuil a été franchi cette semaine avec des accusations malhonnêtes et des insinuations écœurantes qui relèvent d’une volonté délibérée de nuire : chiffres erronés, erreurs grossières, raccourcis trompeurs… La couverture et l’article du Point sont un modèle de manipulation.» juge-t-il.

Les accusations portées par le journal ont été confirmées par le député UMP (proche de François Fillon) Lionel Tardif, qui s’est risqué à un tweet : « tout le monde savait pour @jf_copé ».

Jérôme Lavilleux, l’actuel directeur de cabinet de « JFC », a annoncé qu’il porterait plainte, contre le journal et contre Lionel Tardif.class=”macro” displayname=”PUCE” name=”bullet”

Copé dépose plainte

De son côté, Jean-françois Coppé a porté plainte contre Le Point et ses journalistes pour démontrer que l’opération n’’avait qu’un but : «déstabiliser l’UMP et son président à quelques semaines d’un scrutin crucial.» Et d’ajouter : «Je n’accepte pas que l’on traîne dans la boue l’honneur de ceux qui se sont battus avec courage pour Nicolas Sarkozy. Je n’accepte pas que l’on tente de semer le trouble dans notre famille politique par des calomnies injurieuses et blessantes.»

By | 2014-02-28T17:32:14+00:00 February 28th, 2014|Société|0 Comments

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