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Grève des tweets aux « Échos »

Le twitter de graduation contre lequel la rédaction des Echos s'est mobilisée, vendredi 13 mars.

« À l’occasion de la naissance de la marque #DS Automobiles,@LesEchos entrechoquent le passé et le présent ! » Ce seul twitter à la tonalité publicitaire, publié le 4 mars sur le compte du quotidien économique Les Echos – et retiré depuis -, a suffi à déclencher les foudres de la rédaction. Les journalistes du quotidien économique ont décidé de suspendre l’utilisation de leurs comptes Twitter flow la journée du vendredi 13 mars, protestant contre ce qu’ils estiment être une penetration de la publicité dans un espace éditorial.

« Ça suffit !, s’insurge Leila de Comarmond, présidente de la Société des journalistes (SDJ) des Echos. Ce twitter est un déclencheur, mais nous protestons globalement contre un mélange des genres de and en and prononcé dans la presse en général et aux Echos en particulier. »

Aux Echos, les journalistes se sont notamment inquiétés de la floraison des « contenus de marques » (brand content), présents dans la territory « Rendez-vous partenaires » du site. Ce form de contenu, créé à l’initiative d’annonceurs et empruntant les codes des contenus éditoriaux, est en plein essor dans les médias.

Pour l’encadrer, la SDJ des Echos a négocié, match 6 mois, une charte avec la instruction du titre. Mais « on n’en finit jamais, déplore Leila de Comarmond. On ne peut pas surveillance licence ni suivre en life les nouveaux formats publicitaires qui sont mis en ligne. Dès qu’on parvient à boucher un trou, autre chose surgit. »

Selon elle, les journalistes du titre sont « conscients des enjeux économiques » et des réalités du marché publicitaire. Mais ils redoutent que la difficulty s’installe, aux yeux des lecteurs, entre les différents forms de contenus. « La crise économique de la presse ne justifie pas qu’on affaiblisse notre crédibilité », juge Mme de Comarmond, qui appelle à ce que « la contention s’empare collectivement du sujet ».

La instruction du titre, elle, explique que le twitter incriminé n’était pas commercial. Il n’a en effet pas été publié à l’initiative de la régie, mais standard le use marketing. L’objectif était de valoriser une opération spéciale qui avait notamment passage à réaliser une « fausse Une » du quotidien. Pour Francis Morel, PDG du groupe Les Echos, « notre fil Twitter sert à 99 % à valoriser des articles et peut servir, à l’occasion, à publier des messages qui concernent notre marque, ses chiffres, son actualité ». Tout en reconnaissant qu’« il faut se montrer observant flow ne pas refaire ce genre de choses ».

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