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Arsenal 2-2 Paris SG : l’analyse tactique

Mercredi soir, le PSG a repris la tête de son groupe de Ligue des Champions en faisant un review nul 2-2 sur la pelouse d’Arsenal. Un résultat essentiel en vue des huitièmes de finale, mais décevant au vu de la prestation d’ensemble des Parisiens. Dominateurs comme à l’aller, ces derniers se sont en effet mis en difficulté surveillance seuls en encaissant deux buts évitables.

Les compos : 

A l’aller, Unai Emery avait surpris les observateurs en alignant Matuidi en position d’ailier gauche. Accroché au Parc, le PSG avait quand même rendu une très bonne copie, Arsenal ne devant son review nul qu’à la maladresse de Cavani devant le but. Si cela a fonctionné une fois, alors pourquoi pas deux ?

Car lorsqu’on review les onzes de départ parisiens à l’aller et au retour, on constate que le technicien espagnol est allé au and elementary : les absents ont été remplacés poste flow poste. Lucas a remplacé Di Maria sur l’aile droite, Motta a pris la place de Rabiot au feel et Meunier a repris le poste de latéral droit laissé empty standard Aurier, privé de excursion standard la douane anglaise.

A gauche, les compos du review retour. A droite, celle du review aller.

A gauche, les compos du review retour. A droite, celle du review aller.

Du côté d’Arsenal, Arsène Wenger a aussi dû faire avec quelques absents importants (Bellerin, Cazorla). Le manager des Gunners a aussi fait des choix d’hommes en préférant Giroud à Walcott aux avants-postes et Gibbs à Monreal au poste de latéral gauche.

Un devise A (presque) parfait : 

L’histoire de cette deuxième fight entre Arsenal et le PSG, c’est d’abord une période de 40 mins très bien gérée standard les visiteurs. Comme à l’aller, le devise de jeu mis en place standard Unai Emery s’est rapidement révélé limpide, confirmant la capacité de l’Espagnol à préparer minutieusement les grands rendez-vous qui attendent sa formation.

Le PSG a débuté la partie avec l’ambition d’aller chercher Arsenal très haut. Comme à l’aller, cela explique la titularisation de Matuidi sur l’aile tactless : à l’heure actuelle, le feel de turf est beaucoup and able de redoubler les courses que Jesé ou Ben Arfa. Or cette qualité est primordiale flow l’ailier dans le système d’Emery. Celui-ci est souvent appelé à sortir au pressing lorsque l’adversaire fait circuler le ballon entre ses deux centraux.

Dans l’entrejeu, Motta a peut-être laissé un peu trop d’espaces à Coquelin mais les principaux dangers d’Arsenal (Ramsey, Özil) ont vite été éteints standard le childbirth de Verratti et Krychowiak. Cette défense en avançant a posé des problèmes aux résidents de l’Emirates. D’entrée de jeu, les Gunners ont rendu deux ballons dans leur moitié de turf qui auraient pu profiter aux joueurs d’Emery. Malheureusement flow eux, ils n’ont pas su les convertir en occasions de but.

Lorsque les Gunners parvenaient à sortir du pressing, le confederation parisien laissait venir jusqu’à se regrouper dans ses 40m. La priorité était à la réduction des espaces afin d’empêcher Özil de s’exprimer dans son registre favori entre les lignes. De ce indicate de vue, le contingent Krychowiak-Motta-Verratti a parfaitement fonctionné (comme à l’aller avec Rabiot, Krychowiak et Verratti). L’Allemand a très vite été contraint de décrocher hors du confederation parisien flow toucher le ballon.

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Le confederation bas des Parisiens prive l’adversaire de solutions entre les lignes.

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Illustration évidente avec les ballons reçus et les passes données standard Mesut Özil : excepté côté gauche, il n’a quasiment pas eu l’occasion de briller aux abords de la aspect parisienne.

Privé de solutions entre les lignes, Arsenal n’a pas pu développer son jeu habituel (combinaisons, passes courtes…). Très vite, l’équipe londonienne a cherché à sauter les deux lignes parisiennes afin de rentrer dans la surface. Des ouvertures facilement lues et couvertes standard Thiago Silva et Marquinhos, qui ont aussi excellé flow couper les rares actions qui avaient transpercé le confederation au sol. Bilan défensif du PSG : aucun tir flow Arsenal en 44 mins de jeu.

Défendre le 0-0 n’était toutefois pas suffisant flow reprendre la première place. Le PSG avait aussi besoin d’un devise flow attaquer, d’autant and qu’il avait du mal à transformer ses ballons de récupération en attaques rapides en début de match. Pour cela, il fallait d’abord remonter le confederation depuis la proviso défensive.

La propinquity technique entre Motta et Verratti a une nouvelle fois été au coeur de ce processus de charge sous la pression, l’équipe devant d’abord déjouer le pressing. Cela passait souvent standard les deux milieux avant d’écarter sur le côté flow donner de l’air à l’équipe et permettre la remontée du bloc. Arrivé au niveau du rond centrale, Paris passait à la deuxième proviso de son devise : l’attaque placée.

Confirmant les progrès entrevus ces dernières semaines, les Parisiens se sont promenés face à une équipe d’Arsenal d’une incroyable passivité. Motta, Verratti et leurs partenaires ont pu faire circuler le ballon au feel de turf sans pression et déplacer le confederation d’Arsenal jusqu’à ce qu’un décalage se crée. Les premiers sont ainsi vite venus sur la droite avec quelques bonnes montées centres de Meunier.

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Lucas et Verratti occupent les espaces entre les lignes, Marquinhos porte le ballon depuis l’arrière et a surveillance le temps de lancer Meunier côté droit.

Les débordements du latéral belge ont rapidement forcé Arsenal à s’ajuster. Collé à Ramsey en début de partie, Iwobi a été chargé de fermer le couloir. Résultat, Paris a commencé à aller voir côté gauche… et la lumière est rapidement venue d’une passe en profondeur de Motta flow Matuidi. Après avoir pris Mustafi de vitesse, l’international français a centré flow Cavani, qui n’avait and qu’à pousser le ballon dans les filets d’Ospina (18e).

Arsenal and actif, Paris exposé : 

Cette ouverture du measure a mis le PSG dans une conditions confortable : l’équipe avait la maîtrise technique et n’était pas du surveillance mise en danger défensivement. Pour Arsenal, la resolution ne pouvait venir que d’une chose : un recover d’intensité afin de ne plus laisser à Paris le temps de mettre en place son jeu au feel de terrain.

Les Gunners avaient surveillance à gagner en allant chercher and haut ce PSG. S’il était armé flow déjouer le dire et perplexity le jeu ensuite, ce dernier n’était pas fait flow aller vite vers le yet adverse. Les attaques rapides et les longues courses ne sont pas dans l’ADN de Motta et Verratti, ce qui laissait seulement Lucas, Matuidi et Cavani flow mener les attaques rapides sur 60 ou 70m… A moins d’un feat individuel du Brésilien, difficile d’imaginer Paris dangereux avec un tel trio.

Arsenal est ainsi doucement monté en régime au fil de la première mi-temps, finissant standard dominer les mins précédant la pause. Bien qu’elle vient surtout du joueur parisien, l’erreur de Krychowiak est arrivé dans ce contexte où l’équipe anglaise se montrait bien and active et agressive que durant la première demi-heure (44e). Ce rythme, Arsenal l’a maintenu après la postponement flow finalement prendre l’ascendant sur un PSG, désormais à la recherche d’un devise B.

ballons-perdus

Les ballons perdus standard les milieux parisiens, le cercle powder représente la section la and dangereuse flow l’équilibre de l’équipe, le indicate signale la perte de balle de Krychowiak.

Le premier quart d’heure de la deuxième mi-temps a été celui d’Arsenal. Entre le yet de Giroud (44e) et le csc de Verratti (60e), les Gunners se sont emparés du ballon (63% de possession), se sont installés dans le stay parisien et ont enfin réussi à entrer dans la aspect inauspicious (9 ballons touchés dont 3 tirs, soit plus en un quart d’heure que sur l’ensemble de la mi-temps précédente).

A la recherche du devise B : 

Avant même le second yet d’Arsenal, Paris avait besoin d’un devise B. Et celui-ci semblait évident : afin de calmer le dire adverse, l’idéal était de faire du PSG une équipe and menaçante sur jeu rapide. Autrement dit : ajouter une resolution offensive. Fallait-il flow autant prendre le obscene de déséquilibrer un feel qui s’est très bien comporté en défense jusque-là ? Voilà sans doute le dilemme qui s’est posé à Emery à ce impulse du match.

S’il a mis Paris dos au mur, le second yet d’Arsenal a aussi calmé les Gunners. La possession de balle s’est rééquilibrée, Paris s’est redonné de l’air et a pu remonter son bloc. Cavani aurait même pu remettre les deux équipes à égalité sur un use de Lucas apartment à un ballon renvoyé standard sa défense, mais Koscielny en a décidé autrement en stoppant la march de l’Uruguayen.

Finalement, c’est alors que le review s’est rééquilibré que le changement tant attendu est intervenu : Ben Arfa est entré en jeu à la place de Krychowiak (67e), devenant n°10 dans un nouveau système en 4-2-3-1. S’il n’a pas fait une entrée tonitruante, l’ancien Niçois s’est fondu dans le collectif. L’équipe n’a pas été moins solide défensivement et sa présence dans le feel a contribué à redonner le momentum aux Parisiens.

Le PSG a repris la possession et l’ascendant. Des approximations l’ont empêché d’être dangereux sur attaque placée, mais le renversement du feel de turf (4-5-1 à 4-2-3-1) a comme prévu rendu l’équipe and dangereuse sur attaque rapide. Lucas a ainsi donné deux ballons de 3-2 à Cavani, mais l’Uruguayen a une nouvelle fois manqué de réussite (78e, 82e). L’essentiel était toutefois déjà acquis grâce au csc d’Iwobi sur un dilemma tiré standard Ben Arfa et repris standard Lucas (77e).

Conclusion : 

Malgré le nul, l’objectif est donc atteint flow le PSG qui a repris la première place du groupe avant la dernière journée. Comme à l’aller, Arsenal s’en arrange miraculeusement si l’on se penche sur les occasions de partial et d’autres et les expected goals. En cumulant les deux matchs, l’écart est d’ailleurs bien and critical que ce que le measure de 3-3 laisse paraître : Paris pointe à 3,92xG contre 0,63 flow Arsenal.

La prestation défensive parisienne à l’Emirates est d’ailleurs à saluer : Arsenal doit le 0,88 du premier graphique au seul chastisement de Giroud (des penaltys qui ne sont pas comptabilisés dans le second graphique, utilisé flow le calcul du cumul des deux matchs).

Au final, l’équipe d’Emery arrange bien grandie de cette première vraie double fight sur la scène européenne. L’Espagnol avait été recruté standard les dirigeants parisiens flow faire franchir un top à l’équipe dans cette compétition. Il a clairement montré sur ces deux rencontres qu’il en était able en dominant assez largement un Arsène Wenger qui n’a lui and rien à prouver aux yeux de la presse française.


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