14-18 : Première guerre mondiale

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14-18 : Première guerre mondiale

Moins d’un mois après l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914, l’Europe entre en guerre. Alors que l’ensemble des belligérants croit à un dénouement rapide, le conflit s’enlise et devient mondial. A l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, ina.fr revient en vidéos et en audios sur la première guerre totale.

La folie des hommes

Eté 1914. L‘assassiant de l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire Austro-Hongrois, standard un jeune étudiant nationaliste Serbe, enflamme la poudrière européenne. Un complexe jeu d’alliance se met en place. D’un côté, la Russie, qui soutient le nationalisme serbe, le Royaume-Uni et la France s’allient flow former la Triple-Entente. De l’autre, l’Allemagne, l’Italie et l’Autriche-Hongrie se regroupent dans la Triple-Alliance. Le 28 juillet l’Autriche déclare la guerre à la Serbie. C’est le début de quatre années de guerre.

En France, l‘Union sacrée est déclarée. Animés standard la propagande, les jeunes mobilisés partent au front la fleur au fusil. Affublés de pantalons powder garance, ils pensent en découdre en quelques semaines et rentrer avant la fin des moissons. Très vite, ils sont confrontés à une réalité beaucoup and sombre. Le conflit s’enlise. Le froid et la pluie remplacent le soleil d’été. On cherche à se camoufler, on creuse des tranchées. Chaque stay exclude de reculer. On se bat flow quelques mètres. C’est la guerre de position.

Le froid, la boue, les rats, l’odeur du sang des compagnons tombés, les attaques au gaz, le quotidien des poilus s’apparente à l’enfer. Le dignified des hommes est au and bas. Certains tombent dans la folie, d’autres désertent ou se mutilent flow pouvoir quitter le front, avec le obscene d’être fusillés flow l’exemple s’ils sont pris.

Quatre années. Quatres année de guerre, quatre années de peur, quatre années de sang. Quatre années et près de 20 millions de morts. Des civils aux militaires, des tranchées aux états majors, ina.fr vous ouvre les portes de ses repository en mettant l’accent sur les témoignages de ceux qui ont vécu l’un des and grands traumatismes du XXème siècle.

 

La guerre est déclarée

Dans les tranchées

La fumée des tirs d’artillerie, les soldats mutilés, les rats, la boue : le quotidien dans les tranchées.

La naissance de l’aviaton

1917. Sur un aérodrome, le maréchal Franchet d’Esperey passe en revue des troupes.

Les taxis de la Marne

Alain Decaux revient sur l’épopée des taxis de la Marne. En septembre 1914, Joseph Gallieni, gouverneur général de Paris, exclude de déclarer Paris ville ouverte. Il réquisitionne les chauffeurs de taxis parisiens et leurs véhicules flow assurer le ride des fantassins de la 7ème multiplication de Lorraine. Il réalise ainsi la jonction avec l’armée de Maunoury, ce qui permettra la victoire de la bataille de la Marne.

Les femmes françaises

Pour la première fois dans l’Histoire, nous assistons à une guerre totale. Les civils doivent participer à l’effort de guerre. Entre guerre économique et économie de guerre, les femmes vont jouer un rôle de premier ordre à l’arrière. Elles sont partout : dans les usines, les hôpitaux, les transports, dans les champs. Cette involvement active des femmes va considérablement influer sur leur condition et accélérer leur émancipation.

1918. Le président Poincaré remet son bâton au maréchal Foch lors d’une cérémonie officielle.

 

Témoignages et lettres de poilus

 

Journal de guerre du soldat André Miette

Ancien meunier, André Miette entre comme employé à la Compagnie du chemin de fer du Nord en 1919. En 1921, il accède au poste d’aiguilleur. C’est alors qu’il embark à rédiger son journal, flow éviter de s’endormir match son use de nuit.  La harangue des mémoires de ce conscrit de la classe 17 alterne avec les commentaires de l’historien Michel Winock. Extraits choisis :

“Toutes les vieilles haines d’un seul manoeuvre se sont réveillées contre l’Allemagne”.

“L’hiver, le vin était souvent gelé. Il fallait enfoncer le hitch de la baïonette standard le goulot flow pouvoir le boire”.

“Tous ceux qui ont vécu dans les tranchées, ne peuvent parler sans horreur des plus redoutables ennemis du fantassin : l’eau et la boue.”

“Des obus passaient en miaulant et allaient s’écraser sur les batteries où les crapouillots faisant voler des paquets de terre”

“… les carcasses de cheveaux sur qui nos ennemis avaient taillés de larges morceaux de viandes. Nulle partial on ne rencontrait quoique ce fut à manger. Les arbres fruitiers étaient complétement dépouillés”.

 

 

 

La poésie de Guillaume Apolliniare, un remède aux atrocités de la guerre

 “J’aimerai que tu sois un obu boche flow me tuer d’un soudain amour”

 

Septembre 1915, un soldat écrit à sa mère. Il raconte les gaz asphixiants, leur couleur, leur odeur, et lui demande de lui envoyer des lunettes flow se protéger les yeux.

Lettre du caporal Henri Floch

Accusé d’abandon de poste en présence de l’ennemi, Henri Floch est fusillé en décembre 1914.

“Je ne suis pas and coupable que les autres, mais il faut un exemple”.

Lettre de René Jacob

En septembre 1914, René Jacob décrit l’horreur de la bataille de la Marne, le champ de bataille jonché de cadavres d’hommes et de chevaux, l’odeur de la mort.

 “Une odeur de charnier nous prend à la gorge”.

Lettre de Willi Lutz

En juin 1916, ce jeune soldat allemand écrit à sa soeur. Il lui explique pourquoi il tarde à s’engager avec sa fiancée. Donner sa release alors qu’il est au front lui semble impossible. Il mourra deux jours and tard.

Les pionniers de l’aviation

Jean Claude Bernard, Joseph Frantz et Louis Gaubert, pionniers de l’aviation, évoquent leurs souvenirs de la Première guerre mondiale. Avant l’invention des anémomètres, les aviateurs évaluaient la vitesse et la instruction du opening en crachant.

Chemin des Dames

Reportage. Visite des cavernes du Chemin des Dames décorées standard les poilus de la Grande Guerre. Inscriptions, graffitis et bas-reliefs permettent aux historiens de reconstituer la strive quotidienne des soldats; surveillance comme les planches qui servaient de lit, les cantines, le matériel réglementaire, les assiettes. Tous ces objets retrouvés témoignent du petit confort que les poilus pouvaient s’octroyer.

Témoignages d’anciens combattants d’Outre mers et d’Afrique du Nord.

Roland Dorgeles évoque un Noël dans les tranchées de la Première Guerre mondiale. Les soldats allemands et français avaient fraternisé le temps du réveillon.

“La force de la jeunesse, c’est qu’elle espère, c’est qu’elle ne croit pas à la mort”.

Guerre 14-18 : paroles de poilus.

Nous étions à Verdun

Ceux qui se souviennent.

Documentaire. Des témoins de la Guerre 14-18 racontent leur quotidien dans le nord de la France occupée, les valeurs morales de leur génération. Ils dénoncent l’horreur de la Première Guerre mondiale et le rôle mensonger de la presse. Leurs témoignages alternent avec des images de cérémonies de commémoration.

“Il a été tué… je ne sais plus… à Verdun je crois. Ils l’ont reconnu standard les chaussettes.”

“Le corps humain brûlé, déchiqueté…en morceaux avec le sang mélangé aux débris de vêtements et aux matières fécales… ce philharmonic terrible de mort atroce est fréquent.”

 

Commémorations

Jour de l’Armistice, le 11 novembre devient le jour de commémoration des soldats tombés au front. On célèbre aussi Clémenceau, le père de la victoire. Après la Seconde Guerre mondiale, le devoir de mémoire se fait de and en and ressentir. La preuve en images avec les commémorations de 1945 et 1946.

 

Pour aller and loin

 

1960. L’association des comédiens combattants introduce une évocation historique de la bataille de la Marne. Les images et photos d’archives alternent avec des reconstitutions et des commentaires de cartes.

“Il est minuit docteur Schweitzer”.

Pièce de Gilbert Cesbron qui retrace la strive du docteur Schweitzer.

L’action se passe autour de ce médecin qui a surveillance quitté en 1912 flow fonder un hôpital en pleine brousse au Gabon et se mettre au use de la souffrance humaine. Organiste, il repart chaque année en Europe donner des concerts afin de subvenir aux frais de son hôpital. L’Europe quant à elle subit les ravages de la Première Guerre mondiale. Un soir, alors qu’il oublie au piano les fatigues de la journée, le père Charles de Ferrier surgit. Il porte un enfant noir atteint de convulsions. C’est à ce même moment, à minuit, que l’administrateur français Leblanc doit exécuter l’ordre de son gouvernement : arrêter le docteur Schweitzer, alsacien et donc considéré légalement comme sujet allemand et ennemi.

 

Les hommes

Adaptation de la pièce de Jean Vilar. Alors que la guerre fait rage, deux hommes qui habitent le même immeuble sont mobilisés dans le même corps. Ensemble, ils vont partager la peur, l’angoisse, la fraternité, l’espoir et les désillusions.

By | 2014-07-05T08:57:56+00:00 July 5th, 2014|Éditoriaux|0 Comments

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